Dans le "Registre des taxes mises sur les francs-fiefs de l’Anjou et du Maine de 1312", déclarations de pièces de terre et de pré sises en la paroisse de Châlons-du-Maine. Ces déclarations sont faites par Robin Rondel, Thomas Chaumerai et Adeline La Tessière, ayant précédemment acquis lesdites pièces de terre de Hennequin des Sarz. Si a la date de 1312 on n epeut affirmer avec certitude que le manoir exitait déjà, il est par contre assez facile de comprendre que le nom "des Sarz" , était présent sur la région. Ce nom donnera par la suite "des sars" (document de 1388) puis "des Essarts" (1448).
Ces déclarations sont visibles au bas du folio 15 verso (paroisse de Châlons, en la sergenterie d'Evron). L'abbé Angot (dans ses ouvrages sur la région) avait non seulement omis de préciser le folio où il avait relevé ces informations, mais il a également commis une erreur de lecture : il a lu "Henri des Sarz", alors qu'il s'agit en fait de "Hennequin des Sarz". Et techniquement, Hennequin des Sarz n'était plus le propriétaire de ces pièces de terre en 1312, puisqu'il les avait vendues auxdits Rondel, Chaumerai et La Tessière antérieurement aux déclarations.
Du XII au XX siècle l'accès au manoir se faisait par une large drève partant du hameau des Courteilles ( sur la paroisse de Châlon-du-Maine) alors que le manoir est situé sur la commune Martigné sur Mayenne. Ce n'est que fin du XXéme siècle que l'accès actuel se fait par actuelle venant de martigné sur mayenne. De plus fi du XIV siècle il est clairement établi que la manoir constituait un "féage" de Châlons-du-Maine lié a la baronnie de Mayenne.